le 27 novembre 2008 14:30
DANS :Placements et Marchés Financiers
Le langage professionnel présente l’inconvénient de ne pas être compris par la majorité ; le langage commercial a cela de bon de par sa simplicité. Le tout est de ne pas confondre simplicité et simplification.
Si aujourd’hui, vous dîtes je veux préparer ma retraite, on vous dira faîtes un placement.
Si vous voulez prévoir les études de vos enfants ou le mariage de votre fille, la réponse sera la même : faîtes un placement.
Cette simplification du mot placement devient gênante car elle a une connotation « vente de produits » un peu trop prononcée. Les phrases toutes faites, les accroches commerciales, les arguments chocs et les dossiers en papier glacé avec de jolis tableaux ne trouvent à juste titre plus aucun échos.
Pour autant, le mot « placement » même ainsi galvaudé retrouvera tout son intérêt dès qu’il aura repris sa place dans une stratégie patrimoniale : il doit être la touche finale, la conclusion et s’imposer de lui-même. En résumé, ne pas être uniquement un acte commercial.
La bonne question n’est donc pas : dois-je faire un placement ? Mais que dois-je faire pour que mon placement soit le bon !
Bonne réflexion ! Et si vous cherchez les bonnes personnes pour en débattre, n’hésitez pas à nous contacter.
Christophe Lenne
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