le 17 juin 2009 14:07
DANS :Placements et Marchés Financiers
Voici un bel adage qui au del d’une portée philosophique non négligeable, me semble aujourd’hui coller parfaitement à l’actualité.
Maintenant, afin d’ouvrir le débat, est-il important d’écouter le bruit (la crise), ou d’aller plus loin en essayant d’appréhender correctement le ou les changements à venir.
Evidement, la méthode classique nous pousserait à disséquer préalablement le pourquoi et le comment de cette crise et à en tirer les conséquences. Je ne souscris pas à cette idée, la crise est à mon sens une résultante, un achèvement, un dénouement qui en aucun cas ne pourra poser les bases d’un réel changement. Son seul avantage est de faire table rase et de balayer en quelques mois les fondements qui nous ont servi à construire nos sociétés durant ces cinq dernières années.
Pour en revenir à la gestion de patrimoine telle que nous la concevons, le changement que nous pouvons attendre ne sera pas de grande envergure ; notre métier est avant tout un métier de terrien et le restera. L’erreur aurait été de mélanger métier de la finance et métier de la gestion de patrimoine car pour ce cas bien précis, ce n’est pas un changement qu’il faut attendre mais une révolution que le G 20 qui s’est récemment tenu à Londres nous annonçait et que la reprise des spéculations sur la marché à tôt fait d’enterrer.
Maintenant est-il possible de passer outre cette spéculation ? Non, je ne le pense pas car ce serait se priver d’opportunités de marché ou le seul fait d’être présent au bon moment est synonyme de plus value. Il faudra juste trouver le bon dosage qui comme chacun le sait varie en fonction de chacun d’entre nous .Ainsi, une large gamme de fonds sera de nature à mieux appréhender nos différentes sensibilités.
Christophe Lenne
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